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En 1903, le salon fut créé par le peintre Paul de Plument de Bailhac. Il proposait un art classique : post-paysagiste dans la lignée de l'école de Barbizon et l'art du portrait mondain. Après la Première Guerre mondiale, le salon présente de nombreux peintres post-impressionistes. D'autres artistes les rejoignirent dont certains du groupe "Montparnasse" réunis sous le vocable de "La horde".
Gaston Cornil, portraitiste, devient président du salon, et dans les années 50, Léon Reni-Mel, peintre militaire (musée des Invalides) lui succède.
A travers le temps, le salon est honoré de la présence de plusieurs membres de l'Institut et autres grands artistes reconnus tels que Boudin, Landowsky, Grange, Cheyssial, Decaris, Belmondo, Lartigue, Cocteau, Marais, Mac Avoy, Deplanque, Terzieff, Falcucci, Poirier, Ciry, Solère, Tchepik, Coquillay ...
En 1952, le Salon de l'école française ajoutait à son titre "fédération de groupes d'exposants. Ainsi naissait timidement l'idée de réunir des exposants de tendances diverses. Deux ans plus tard, deux membres de l’association, la vice-présidente Lilas Bug et Andrée Bordeaux-Le Pecq, décidaient, en se séparant de l'Ecole française, d'approfondir davantage cette intention, de précipiter le mouvement, et de l'intensifier. Elles créaient une association nouvelle qui, sous le nom de "Comparaisons", donnait en 1955 sa première exposition.
Alfred Chagniot devient commissaire général du salon de l’Ecole française dans les années 70. Il ouvre le salon aux provinces françaises et aux étrangers : Etats Unis, Canada, Belgique, Espagne, Allemagne.
En 1978, Luc-Olivier Lesieur, peintre musicaliste, devient président. En 1981, lui succède pendant vingt ans, Marie-Josèphe Cotelle-Clère, sculpteur du Vésinet. A sa suite se sont relayées Florence Enders, Florence Touati et Florence Charaix. Aujourd’hui, Thierry Haëntjens, ancien élève de Marie-Josèphe Cotelle-Clère et de Robert Falcucci, prépare avec son équipe le 100ème Salon de l'Ecole française.